Événement organisé par la Ferdi, seule ou en collaboration

Examen à mi-parcours du programme d’action d’Istanbul en faveur des pays les moins avancés

programme action istanbul - examen mi parcours La Ferdi a co-organisé trois sessions parallèles sur les mesures de soutien aux Pma pour une transition en douceur hors de la catégorie, sur le financement du développement et sur l'examen à mi-parcours du PAI. Patrick Guillaumont a participé à ...

Initié lors de la quatrième conférence des Nations Unies sur  les Pays les Moins Avancés (PMA) à Istanbul en Turquie en Mai 2011, le Programme d’Action d’Istanbul (IPoA) consiste en un ensemble complet de mesures visant à surmonter les faiblesses structurelles et les vulnérabilités des 48 Pays les moins avancés (PMA).

L'examen à mi-parcours de ce programme d'action était organisé du 27 au 29 mai 2016 à Antalya par les Nations Unies et le gouvernement turc.

Lors de cette conférence, la Ferdi a co-organisé trois événements parallèles avec ses partenaires :

 

Mesures de soutien aux PMA : améliorer les connaissances, la mise en œuvre et l’efficacité pour une transition douce en dehors de la catégorie PMA

Support measures: improving knowledge, implementation and effectiveness for smooth transition from the LDC category

vendredi 27 mai 2016 : 13h15-14h45
Room Adriatic II

organisateurs : UN DESA - Committee for Development Policy / Ferdi

L'objectif de cet événement parallèle était de permettre aux participants de déterminer ce que les partenaires du développement devraient mettre en place pour un engagement plus efficace et pour faciliter la progression des PMA vers la sortie de la catégorie et une transition douce...Lire plus

 

Financement du développement dans les PMA : s'attaquer aux risques et aux vulnérabilités

Development Finance in LDCs: Tackling Risks and Vulnerabilities

samedi 28 mai 2016 : 13h15-14h45
Room Adriatic I

Organisateurs : le Bénin, le Bangladesh, la France, Kiribati, la Suède, UNCDF, UNDESA,OHRLLS et Ferdi

L'objectif du panel était de mettre en évidence comment le financement du développement pourrait réduire les risques les plus importants auxquels les PMA font face.... Lire plus

 

Examen à mi-parcours du Programme d'Action d'Istanbul : Suivre les progrès et accélérer la transformation

Mid-term Review of Istanbul Programme of Action: Tracking Progress and Accelerating  Transformation

Dimanche 29 mai 2016 : 13h15-14h45
Room Adriactic II

Le LDCIV Monitor - un partenariat de huit institutions liées au développement dont l’objectif est de fournir une évaluation indépendante de l’exécution du programme d’Action d’Istanbul pour les PMA - a organisé cet événement dont l’objet était d’apporter une contribution factuelle et à visée politique au processus de l’IPoA en examinant les expériences récentes de développement des PMA et la mise en oeuvre des engagements pris dans le cadre du programme d’action. Le deuxième rapport du LDC IV Monitor : Tracking Progress, Accelerating Transformations: Achieving the IPoA by 2020 a été présenté lors de cet événement .... Lire plus

Compte rendu de l'événement : site internet du LDCIV Monitor

 

Patrick Guillaumont, Président de la Ferdi a participé aux conférences suivantes :

 

High-Level Panel : Emerging opportunities and risks of LDCS graduation in Africa in the context of the SDGS'

28 Mai 2016 : 12h00 – 13h30
Room TBA
 
Programme à télécharger :
 

 

High-Level Round-table 4: Crises multiples et nouveaux défis et mobilisation des ressources financières développement et le renforcement des capacités

29 mai 2016  : 10h-13h, Room Atlantic

La Table Ronde de Haut-Niveau sur « Les crises multiples et nouveaux défis, et la mobilisation des ressources financières pour le développement et le renforcement des capacités » représentait une opportunité unique de s’engager à accélérer les actions allant dans le sens de la mise en oeuvre de:

  • Domaine Prioritaire F du PAI: Crises Multiples et Nouveaux Défis
  • Domaine Prioritaire H du PAI: Mobilisation des Ressources pour le Développement et le Renforcement des Capacités

 

Télécharger la note de présentation :

Télécharger le programme :

Técharger le compte-rendu :

 

Vidéo de la table ronde 4 :

http://www.ipoareview.org @UNOHRLLS UN-OHRLLS http://unohrlls.org

 

Liens :

site internet de l'Examen à mi-parcours du programme d’action d’Istanbul

Construire une synergie et une cohérence dans la mise en oeuvre du Programme d'Action d'Istanbul (PAI)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bureau du Haut Représentant des Nations unies pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement (UN-OHRLLS) en collaboration avec le gouvernement turque ont organisé l'Examen à mi-parcours  du programme d'action d'Istanbul en faveur des pays les moins avancés (PMA) à Antalya du 27 au 29 mai 2016.

L'événement a donné lieu à des séances plénières et des tables rondes, ainsi qu'à des événements parallèles regroupant parlementaires et société civile.

La Ferdi a participé à l'Examen à mi-parcours au travers de 5 événements :

- la co-organisation de 3 événements parallèles

- la participation de Patrick Guillaumont, Président de la Ferdi, à une table ronde de Haut niveau et à un événement parallèle

 

Improving knowledge, implementation and effectiveness for smooth transition from the LDC category

Side event co-organized by UNCDP and FERDI

27 May 2016

(traduction en français à venir)

The side event, attended by more than 60 persons, was composed of two complementary parts. Firstly, to help LDCs fight the structural handicap characterizing them and graduate out the category, the international development partners proposed a set of support measures designed for them. For these support measures to increase the likelihood of graduation, it is important to understand to what extent the measures are effective in promoting a sustainable development and how their impact can be enhanced. To assessing the impact of the support measures, FERDI is publishing a new book titled “Out of the trap, supporting the LDCs”. This book was presented during the side event by Patrick Guillaumont, president of FERDI.

Secondly, to inform all development stakeholders regarding the international support measures in favour of LDCs, the UNCDP proposed on its website a unique area called “LDC Portal” where background information and research on the identification of LDCs and documentation on the international support measures can be found. This catalogue remains insufficient since graduating countries face difficulties in developing a good understanding of the type of LDC-specific support available for them before and after graduation. Therefore CDP is developing a graduation diagnostics toolkit to assist these countries in strengthening capacity for taking stock of their use of LDC specific support, in assessing the specific advantages associated with such support, and preparing for the phasing out of it. Roland Mollerus, Senior Economic Affairs Officer UN DESA/CDP Secretariat, presented the pilot toolkit.

Panelists from recently graduated and graduating countries, and international development institutions provided their views on the contents of the book and the development of the toolkit.

The session was chaired by M. Diarra, former USG and High Representative for the Least developed Countries, Landlocked developing Countries and Small Island Developing Countries. He presented the support measures and their effectiveness. The ministry of state in charge of planning and development of Benin, Abdoulaye Bio Tchane exposed what need to be done at country level as well as development partners’ level to improve the effectiveness of the support measures. Then, Prof. Patrick Guillaumont and Roland Mollerus presented respectively the new published book and the graduation toolkit.

The panelists Federico Bonaglia, Senior Counsellor to the Director at OECD Development Centre, H.E. Ms. Yvette Stevens, Ambassador and Permanent Representative of the Republic of Sierra Leone to the United Nations Office at Geneva and Chair of the EIF Board, Ms. Dorothy Ng'ambi Tembo, Deputy Executive Director of the International Trade Center, H.E. Mr Odo Tevi, Permanent Representative of the Republic of Vanuatu to the United Nations in New York detailed what they are doing in their institutions to help LDCs, to make effective the international support measures and to facilitate sustainable graduation from the category, and the difficulties they face.

Federico Bonaglia explained how the reform of ODA measurement will allow ODA to more target LDCs. Ms. Yvette Stevens showed the three (3) pillars of EIF: building institutional capacities, framework dealing with trade issues (DTIS), and enabling LDCs to have additional supports. Dorothy Ng'ambi Tembo stated that graduation is exiting the category, but also to sustain how best to manage ourselves. Therefore supports to LDCs should target private sector, and especially SMEs. H.E. Mr Odo Tevi raised the high vulnerability of Vanuatu despite it relatively good GNI and HAI, and presented what the country is doing to improve the situation.

After the panelists, attendants from LDCs and international institutions, through their comments, pointed out important issues such as the relevance of EVI to capture environmental issues, impact of graduation on women, WTO supports to LDCs and the absence of services trade in the presentations. The side event closed after the responses of the presenters and panelists.

Moderator

– Mr. Cheick Sidi Diarra, former USG of UN-OHRLLS

Presentations by :

– Professor Patrick Guillaumont, President FERDI

– Mr. Roland Mollerus, Senior Economic Affairs Officer UN DESA/CDP Secretariat

– Mr. Abdoulaye Bio Tchane, Miniter of Benin

Panelists :

– Mr. Federico Bonaglia, Deputy Director of OECD Development Centre

– H.E. Ms. Yvette Stevens, Ambassador and Permanent Representative of the Republic of Sierra Leone to the United Nations Office at Geneva and Chair of the EIF Board

– Ms. Dorothy Ng’ambi Tembo, Deputy Executive Director, International Trade Center

– H.E. Mr Odo Tevi, Permanent Representative of the Republic of Vanuatu to the United Nations in New York

 

Financer le développement dans les PMA: réduire les risques et les vulnérabilités

Organisateurs : Ferdi, Bénin, France, Suède, UNCDF, UNDESA (non panéliste) et OHRLLS (non panéliste), et annoncés mais non présents : Bangladesh, Kiribati

Samedi  28 mai 2015 – 13h15 / 14h30

Présents pour la Ferdi : Patrick Guillaumont; Alassane Drabo ; Matthieu Boussichas

Panélistes (par ordre de passage):

  • S.E. Jean-Francis R. Zinsou (Représentant permanent du Bénin auprès des Nations Unies)
  • Pr. Patrick Guillaumont (Président  de la Ferdi)
  • S.E. Annemie Neyts (Ministre d’État – Chef de la délégation belge)
  • S.E. Abdoulaye Bio Tchané (Ministre d’État du Bénin, en charge du plan et du développement)
  • Mrs. Lena Ingelstam (Directrice des partenariats et de l’innovation à l’Agence suédoise pour le développement international - Sida)
  • Mrs. Judith Karl (Secrétaire exécutive du UNCDF)
  • Mr. Olivier Brochenin (Directeur adjoint pour le développement au Ministère français des Affaires

Compte-rendu :

Après quelques mots introductifs de l’Ambassadeur Jean-Francis R. Zinsou sur l’importance de la thématique du risque et des vulnérabilités dans la stratégie de développement du Bénin, Patrick Guillaumont a pu présenter les vues de la Ferdi sur la façon dont les vulnérabilités économiques, sociales et environnementales peuvent être traitées de façon globale par le financement. S’appuyant sur l’ouvrage « Financer le développement durable. Traiter les vulnérabilités » récemment publié sous la direction de Matthieu Boussichas M. et Patrick Guillaumont (Ferdi - Economica, Paris, 2015), Patrick Guillaumont a brièvement cité les principaux chapitres illustrant particulièrement comment il est possible de promouvoir les trois dimensions de la durabilité, chacune correspondante à un type de vulnérabilité, par le financement. Il a également souligné le problème du volume des ressources concessionnelles du développement, la tendance depuis 5 ans de l’APD aux PMA étant plutôt déclinante et la part de l’APD allouée au PMA n’étant que de 30%, alors que le rôle stabilisateur de l’aide n’est plus  à démontrer. Il a enfin mentionné la pertinence de l’utilisation des critères de vulnérabilité dans l’allocation des ressources concessionnelles, y compris celles destinées à lutter contre les vulnérabilités climatiques.

Annemie Neyts a présenté un nouvel instrument de financement d’investissement à risque développé par la Belgique et la Croix Rouge destinés à attirer des flux privés dans des contextes de conflit. Les bonds à impact humanitaire (HIB) consistent en un contrat passé entre investisseurs privés dits « à impact social », fournisseur de services sociaux, et les bailleurs de l’opération sur un résultat à atteindre. En cas de succès, le bailleur remboursera l’investisseur et lui paiera une prime proportionnelle au risque de départ, sinon le remboursement ne sera que partiel. Le risque est donc réparti entre les différents acteurs et l’incitation à atteindre l’objectif est important pour tous. Cela nécessite qu’une évaluation indépendante soit menée.

Abdulaye Bio Tchané a souligné l’importance de ce genre de nouveaux instruments, innovants et adaptés aux situations de risque, notamment parce que nombre de pays ne sont pas suffisamment bien organisés pour mobiliser les ressources nécessaires à leur développement. Un des défis pour chaque pays est de trouver le bon équilibre entre fiscalité aux frontières et fiscalité domestique. Un second est comment les fonds publics peuvent contribuer à attirer des fonds privés. Un troisième est la considération accordée aux grands donneurs philanthropiques et les opportunités de développer avec eux des formes innovantes de financement. En matière de financement innovant, M. Bio Tchané a rappelé l’importance des partenariats public-privé et des mixages d’acteurs et d’instruments financiers pour que la réponse en matière de financement corresponde aux besoins. Enfin, il a mentionné l’importance de la lutte contre les flux illicites dont les montants permettraient de couvrir une partie non négligeable des besoins dans les pays africains.

Pour Lena Ingelstam, les dons ne sont pas le meilleur instrument pour attirer des investisseurs et répondre à nombre de défis du développement durable, c’est pourquoi la Suède développe des instruments de gestion des risques pour attirer ces investisseurs dans les zones les plus vulnérables. Après avoir présenté le principe et l’intérêt des garanties, notamment le fait de couvrir une faille de marché et d’assurer un partage des risques, Lena Ingelstam a rappelé le défi de développer ce type d’instruments dans l’agriculture et de les adapter aux situations particulières des paysans pauvres (voir travaux Ferdi sur des mécanismes d’assurances aux paysans pauvres).

L’UNDCF est une agence d’investissement pour les PMA développant des modèles de financement capables d’orienter les ressources là où les besoins sont les plus importants. Judith Karl a présenté les 5 défis que s’est fixé l’UNCDF pour répondre aux mieux aux besoins des PMA : i) l’inclusion financière pour transformer les ménages les plus pauvres en véritables acteurs économiques, avec notamment l’opportunité qu’offre la téléphonie mobile pour la promouvoir ; ii) le besoin de développer des instruments adaptés à chaque type de risques (économiques, sociaux, climatiques) en privilégiant le niveau le plus désagrégé possible ; iii) la nécessité d’aider les PMA à mobiliser plus de ressources domestiques, d’autant que l’APD et les IDE peuvent être volatiles ; iv) le besoin d’innovation en matière de financement comme les PPP et les mécanismes de mixages de financement entre acteurs et instruments adaptés aux PMA, ces derniers devant être aidés à gérer et développer ce genre d’instruments ; v) Penser les financements publics dans une approche holistique.

Enfin, Olivier Brochenin est intervenu sur la façon de soutenir la dimension sociale du développement durable par l’investissement à impact social. Il a rappelé que le traitement des vulnérabilités implique de mieux articuler innovations sociales et outils financiers. En cela, l’investissement à impact social a un rôle à jouer. Il garantit l’atteinte d’un objectif social, environnemental par un véhicule financier issu du secteur privé mais adapté à son objectif. L’AFD a récemment réalisé un partenariat avec le Crédit Coopératif pour lancer deux outils dérivés de financement à impact, d’une part les titres à impact social (Social Impact Bonds) en Outre-mer sur un projet de prévention du diabète et d’autre part les Development Impact Bond (DIB) en Afrique sur un projet dans le secteur de l’éducation ou de la mise en relation d’acteurs pour le développement. Il a souligné que les contributions des États et des entreprises au financement du développement doivent s’inscrire dans une logique de complémentarité. Pour Olivier Brochenin, si les ressources publiques demeurent indispensables pour la réalisation de certains objectifs-clés, elles peuvent induire également une mobilisation toujours plus importante des flux privés par effet de levier. La multiplication des initiatives et des facilités de mixage des financements publics et privés va dans ce sens et doit donc être encouragée.

Tracking Progress and Accelerating Transformation

Side event organized by the consortium LDC IV Monitor

29 May 2016

(traduction à venir)

The LDC IV Monitor was set up just after the adoption of the IPoA to both monitor and contribute to the implementation and delivery of the (IPoA). It is an independent partnership which was established by eight globally reputed think tanks including FREDI and academic institutions from LDC and non-LDC partner countries having common interests in addressing the concerns and promoting the interests of the LDCs. After its first report published in 2O14, it is publishing the second at the midterm of the IPoA titled “Tracking Progress, Accelerating Transformation: Achieving the Istanbul Programme of Action by 2020”.

The consortium participated to the Midterm Review through the presentation of this report at a side event. The session was moderated by Dr Debapriya Bhattacharya Chair of LDC IV Monitor and Distinguished Fellow at the Centre for Policy Dialogue (CPD) in Dhaka. The four chapters of the report were presented by their authors or their colleagues. For the first chapter on progress in trade, the Author Dr. Jodie Keane showed that dramatic preference erosion and protectionism are hitting LDCs. These countries will not meet trade target and there is not concrete sign for diversification.

Presenting the second chapter on graduation, Professor Patrick Guillaumont briefly explained performance and prospects of LDCs graduation. He highlighted that the IPoA target of enabling half of the LDCs to meet graduation eligibility by 2020 will probably not be reached. Only, a maximum of 10 countries, on fifth of the category are likely to be eligible by 2020.

Professor Mustafizur Rahman, executive director of the centre for policy dialogue (CPD) in Dhaka presented the third chapter on IPoA and sustainable development goals (SDGs) nexus. He demonstrated that IPoA and SDGs are self-reinforcing and sustainable graduation should facilitate the achievement of SDGs.

In the last chapter on emerging challenges facing LDCs, Federico Bonaglia raised three (3) sets of challenges: (1) economic challenge, demographic challenge, and technology, governance and security as emerging obstacles to LDCs graduation.

After the presentation of the book, the panelist provided their comments on the report. HE Dr Kerfalla Yansane Minister of State and Advisor, Guinean Presidency, raised the issue of big informal sector in LDCs, especially in Guinea. Since 2011, Guinea has improved its performance in many sectors, but these efforts have been offset by the Ebola virus outbreak. The timeframe for graduation is not important, but the gain from improvement.

U.N. Ambassador Jean-Francis Regis Zinsou of Benin insisted on the importance of leadership for the development of LDCs. He illustrated his view paint by the case of technological bank and investment promotion regime. SDGs are good opportunities for LDCs to progress since all their needs are there.

H.E. Ms. Yvette Stevens, Ambassador and Permanent Representative of the Republic of Sierra Leone to the United Nations Office at Geneva and Chair of the EIF Board developed how to ensure that the commitments are implemented. According to her, countries also should play their part through country ownership and should establish accountability system. SDGs should promote trade and trade should allow development, this is why EIF is building LDCs trade capacity.

HE Ambassador Inigo Lambertini Deputy Permanent Representative of Italy to the United Nations explained that there are saving life through the reception of migrants and the promotion of their remittances to country of origin by increasing remittances market and financial system.

Mr. Yahya Gülseven Senior Expert at External Affairs and Partnership Department of Turkey International Cooperation and Development Agency (TIKA) explained and largely developed their cooperation to LDCs, especially with Somalia through the visit the Turkish president in this country to attract more attentions.

Programme Schedule

Panel Speakers

  • HE Dr Kerfalla Yansane, Minister of State and Advisor, Guinean Presidency
  • HE Ambassador Inigo Lambertini, Deputy Permanent Representative of Italy to the United Nations
  • Mr. Yahya Gülseven, Senior Expert at External Affairs and Partnership, Department, Turkey International Cooperation and Development Agency (TIKA)

Launch of the Report “Tracking Progress, Accelerating Transformation: Achieving the Istanbul

Programme of Action by 2020”.

Introduction by:

  • Mr Federico Bonaglia, Senior Counsellor to the Director, OECD Development Centre, Paris
  • Professor Patrick Guillaumont, President, Fondation pour les Etudes et Recherches sur le Développement International, (FERDI), Clermont-Ferrand
  • Dr Jodie Keane, Economic Advisor, Trade Division, Commonwealth Secretariat, London
  • Professor Mustafizur Rahman, Executive Director, Centre for Policy Dialogue (CPD), Dhaka

Moderator:

Dr Debapriya Bhattacharya, Chair, LDC IV Monitor and Distinguished Fellow, Centre for Policy Dialogue (CPD), Dhaka

Closing remarks by Moderator and wrap-up discussion.

 

Emerging Opportunities and Risks of LDCs Graduation in Africa in the Context of the SDGS

Side event organized by the UNDP Regional Bureau for Africa:

28 May 2016

(traduction à venir)

The UNDP regional Bureau for Africa organized a side event on the “Emerging Opportunities and Risks of LDCs Graduation in Africa in the Context of the SDGS” during the midterm review of the IPoA. Professor Guillaumont from FERDI participated to this event as panelist. The session was chaired by Ms Cihan Sultanoglu, assistant secretary general and director of the regional bureau for Europe and the commonwealth of independent states of UNDP.

M. Ayodele Odusola, Chief economist and head of strategy and analysist team at the UNDP regional bureau for Africa was one the presenters at the event. He presented the preliminary findings of a report on opportunities and risks for graduation. M. Yerzhan Ashikbaev, Deputy Minister of foreign affairs of the republic of Kazakhstan highlighted some opportunities and threats associated to graduation and developed the cooperation between Kazakhstan and some LDCs. Abdoulaye Bio Tchane, minister of state in charge of planning and development of Benin explained the external and endogenous shocks facing LDCs and the way to fight vulnerabilities and shocks.

Professor Guillaumont provided at this event some advises and policies. He first explained the changes of attitude of LDCs towards graduation after the adoption of the IPoA from fear to graduation will. He also stated that countries graduating from the category may likely face high vulnerability. Therefore the smooth transition should help them sustain their development since the risk of falling back into the category is inexistent. Graduation should be considered as development. The risks and opportunities are different from one country to another and most of the opportunities are ambivalent. The dependence of Nepal in remittances is an example.

 

High-Level Round-table 4: Crises multiples et nouveaux défis et mobilisation des ressources financières développement et le renforcement des capacités

29 mai 2016

La table ronde a été co-présidée par l'Honorable Manassé Maelanga, Vice-Premier Ministre des Îles Salomon ; et S.E Annemie Neyts Uyttebroeck, Ministre d'État de la Belgique. M. Mahmoud Mohieldin, premier Vice-Président de la Banque mondiale en a été le conférencier principal. Nous ont rejoint les panélistes suivants: Mme Cihan Sultanoglu, Administratrice assistante et Directrice du Bureau régional pour l'Europe et la Communauté des États indépendants du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ; le Professeur Patrick Guillaumont, Président de la Fondation pour les Etudes et Recherches sur le Développement International (Ferdi) et professeur émérite à l’Université d'Auvergne ; M. Chandra Prasad Dhakal, Président exécutif de la Banque Global IME ; et le Professeur A. Arif Ergin, Chef du Conseil Scientifique et Technologique de Turquie (TUBITAK). M. Amir Mahmoud Abdulla, Directeur exécutif adjoint du Programme Alimentaire Mondial (PAM) ; et M. Federico Bonaglia, Directeur adjoint du Centre de développement de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ont participé en tant que modérateurs.

Les PMA sont particulièrement vulnérables à cause de leur dépendance aux ressources naturelles et leur capacité limitée à gérer et à résister aux chocs. Il est donc crucial de transformer leurs ressources naturelles en actifs de capitaux durables. Au cours des 15 prochaines années, de nombreux défis devront encore être relevés pour le développement des PMA. Ceux-ci incluent les transitions démographiques, la nature changeante de la mondialisation, l'urbanisation, les pressions sur les ressources naturelles et l'impact causé par le changement climatique. À court et à moyen termes, les PMA seront confrontés à la fin du boom des matières premières et à la baisse des entrées de capitaux, ce qui provoquera une augmentation de la dette et des pressions fiscales. La pénurie d'eau empirera au Moyen-Orient et au Sahel, alors que les coûts dus à des inondations de plus en plus fréquentes augmenteront, alourdissant ainsi les budgets des Etats et des ménages.

Les réponses insuffisantes aux chocs auront de graves conséquences pour la stabilité et le développement à long terme. Il y a donc urgence à ce que des efforts globaux soient déployés afin de gérer l'impact de ces chocs et renforcer la résilience.
Le Fonds Vert pour le Climat ne représente qu’une petite portion des $100 milliards alloués pour la lutte contre le changement climatique. Une proposition d'allouer des fonds en fonction de la vulnérabilité des pays pour l'adaptation au changement climatique a ainsi été faite. La nécessité d'un indice de vulnérabilité au changement climatique a également été mise en évidence, puisque des critères objectifs seraient nécessaires pour des allocations basées sur cette vulnérabilité climatique.

La mobilisation d'un éventail de ressources provenant de toutes les sources possibles s’avère cruciale, comme par exemple le Programme de résilience du Pacifique. Les mécanismes fiscaux anticycliques pourraient constituer une importante stratégie d'adaptation. Les marchés de capitaux privés ont été aussi mentionnés comme autres sources pour assurer contre les risques des catastrophes naturelles. L’assurance en général est un outil qui pourrait être utilisé plus largement afin de faire face à une variété de risques et de vulnérabilités.
Les PMA ont besoin de plus de soutien dans les domaines de la recherche et du transfert des technologies, puisque l'innovation est un élément-clé pour l'adaptation et l'atténuation des effets du changement climatique. La banque de technologies pourra être une solution pour renforcer les réseaux nationaux de recherche déjà établis dans les PMA et pour renforcer leurs capacités.

Il a été souligné que, pour faire face à la baisse et à la volatilité des prix des produits de base, aux épidémies, aux catastrophes naturelles et aux autres crises et défis, un changement radical devra être réalisé : passer à une étape de préparation proactive au lieu de simplement réagir suite à une crise. Ce changement passe par le renforcement des systèmes d'alerte d’urgence, la préparation de stratégies de réduction des risques de catastrophe, et l'établissement d’une autorité nationale pour la réduction des risques. Plusieurs participants ont également mentionné que les crises humanitaires, le terrorisme, l'extrémisme et d'autres formes de conflit devaient aussi être abordés dans le contexte de la lutte contre les vulnérabilités.

Un fort soutien international devrait aller de pair avec la mobilisation des ressources nationales. Il a été estimé que le renforcement de la mobilisation des ressources nationales pourrait faire augmenter de 2% le PIB, plus de trois fois supérieur à l’actuelle Aide Publique au Développement, qui demeure stagnante et hors du contrôle des PMA. Le besoin d'une coopération technique et d’initiatives conjointes sur le renforcement des systèmes fiscaux a été mis en évidence, notamment dans le domaine de la capacité de contrôle fiscal, celle-ci étant cruciale pour la mobilisation des ressources nationales et nécessitant le soutien des partenaires au développement.

Les systèmes de protection sociale ont été mentionnés comme étant les moyens les plus efficaces pour faire face aux multiples dimensions de la pauvreté, dans le cadre d’un programme global des gouvernements pour lutter contre cette vulnérabilité persistante. En outre, il a été souligné que des approches spécifiques à chaque pays étaient nécessaires, de même qu’une plus grande attention sur la création d'emplois et la réduction de la pauvreté. Les réseaux de banques locales, en collaboration avec les institutions financières internationales, pourraient ainsi coopérer sur la mobilisation des ressources. Le secteur privé pourrait bâtir un capital humain fort, booster l'innovation technique, et générer de l'emploi. Un partenariat entre le secteur privé, les partenaires au développement et les banques locales est donc nécessaire.

La discussion a mis en évidence la nécessité d'améliorer l'efficacité de l'aide, sa prévisibilité et sa transparence, et de mettre davantage l'accent sur sa qualité et sa distribution, puisque l'Aide Publique au Développement joue un rôle de catalyseur dans le renforcement des capacités locales et complète les efforts des PMA pour atteindre leurs objectifs de développement durable. Plusieurs moyens de rendre l'APD plus efficace ont été mentionnés, tels que maintenir les pays donateurs responsables, veiller à ce que les PMA bénéficient de prêts concessionnels afin de ne pas mettre en danger la viabilité de leur dette, ainsi qu’une nouvelle comptabilité des prêts qui inciterait les Etats Membres à en accorder plus aux PMA.
Il a été souligné que davantage de soutien aux PMA était nécessaire pour renforcer leurs capacités en données statistiques. Les efforts actuels ont été reconnus, y compris le partenariat mondial sur les données des Objectifs de Développement Durable et les efforts visant à améliorer les capacités des autorités travaillant sur les statistiques.

 

Vidéo de la table ronde 4 :