Indéfini
Événement organisé par la Ferdi, seule ou en collaboration

Formation de haut niveau sur l’adoption des nouvelles technologies agricoles

Photo De Janvry Modernisation et transformation de l’agriculture : comment induire l’adoption de nouvelles technologies agricoles ?

Contribuer à la modernisation de l’agriculture africaine en participant à une formation de haut niveau reposant sur une approche pédagogique innovante : le rapprochement des chercheurs et des décideurs pour une formulation concertée sur un projet d’inter­vention et une stratégie d’analyse d’impact dans le domaine agricole.

Avec les interventions d’Alain de Janvry et d’Élisabeth Sadoulet, Professeurs à l’Université de Californie à Berkeley et Senior Fellows à la Ferdi et celles de Tanguy Bernard, Professeur associé à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV et Research Fellow à IFPR.

Objectif : contribuer à la modernisation de l’agriculture africaine

Le but du séminaire est d’améliorer la formation de chercheurs et décideurs à mi-carrière des pays africains francophones à la définition d’une intervention encourageant l’adoption d’une technologie agricole et d’une stratégie d’évaluation. Le thème de l’adoption est motivé par l’importance de l’agriculture pour le développement de l’Afrique et le retard fréquent de ce continent dans la modernisation de l’agriculture par le biais de l’adoption de nouvelles technologies.

Public visé : associer chercheurs et décideurs sur un projet commun

Le séminaire reposera sur une approche pédagogique innovante. Il conduira les participants à formuler un projet d’intervention et une stratégie d’analyse d’impact qui pourra être soumis à un appel à propositions. Les participants seront pour moitié des chercheurs avec une connaissance préalable des méthodes d’évaluation d’impact, pour l’autre moitié des décideurs politiques ou des gestionnaires de projets. Les binômes chercheur-décideur devront être formés avant la candidature. La formation de ces binômes sera initiée soit par un chercheur qui aura identifié un porteur de projet (public, privé, ONG) dans le domaine agricole, soit par un décideur ou gestionnaire de projet qui envisage un projet pour résoudre un problème d’adoption dans le domaine agricole.  L’objectif du cours sera de permettre de finaliser le projet et d’y incorporer une analyse d’impact qui permettra son évaluation. Ces binômes seront sélectionnés sur la base d’une présentation du problème et d’une esquisse de projet qui sera ensuite élaboré au cours de la formation. Le cours sera offert en français. Les participants devront savoir lire l’anglais couramment.

Exposé du projet

Le projet aura pour but ultime l’adoption de nouvelles technologies en agriculture. Il pourra s’agir d’une utilisation plus intense d’engrais chimiques, de nouvelles semences ou races animales, de méthodes de contrôle de l’eau, de systèmes de cultures intensifs, d’amélioration de la qualité des produits, de vaccins pour le bétail, etc. Le projet identifiera la ou les contraintes les plus effectives à l’adoption de ces technologies. Il proposera une intervention pour relâcher ce ou ces contraintes. Le but de l’intervention pourra donc viser à mettre en place un système d’information, d’assurance, d’accès au crédit, d’accès au marché, d’aide à la prise de décision, de disponibilité locale de la technologie, etc. Le projet inclura une méthode d’analyse d’impact de l’intervention proposée. Le plan de l’exposé du projet sera le suivant (maximum de deux pages) :

• Titre du projet

• Noms et affiliations des deux auteurs

• Énoncé du problème à résoudre

• Identification de contraintes à relâcher

• Proposition d’intervention

• Ébauche d’analyse d’impact

• Résultats espérés et importance

Remise de prix

Les quatre meilleurs projets recevront un prix de 500$ pour permettre de poursuivre leur élaboration en vue d’une soumission à une compétition de recherche.

 

Intervenants


Alain de Janvry

Élisabeth Sadoulet

Tanguy Bernard

Le séminaire comprendra quatre éléments principaux :

• Évidence sur la problématique de l’adoption et théories de l’adoption

• Techniques d’évaluation d’impact par la méthode des essais contrôlés randomisés

          • Formulation de projets de recherche sur les contraintes à l’adoption :

  • Information, réseaux sociaux et vulgarisation
  • Risque et assurance
  • Liquidité et crédit
  • Accès au marché et profitabilité
  • Autres contraintes

• Élaboration d’un projet par binôme

La formation présente la particularité d’être offerte par les organisateurs à un nombre limité de binômes chercheurs-décideurs qui seront sélectionnés après appel à candidatures.

Le formulaire de candidature est téléchargeable ici.

Il est à retourner complété et signé par courrier postal ou par courrier électronique à l’IHEDD.

 

Prise en charge des participants

Les candidats sélectionnés seront pris en charge (voyage, hébergement, restauration, frais d’inscription) par les partenaires et sponsors de l’atelier :

            • Ferdi, www.ferdi.fr

• ATAI, Agricultural Technology Adoption Initiative, www.atai-research.org

• Banque mondiale, www.worldbank.org

            • Agrodep, African Growth and Development Policy Modeling Consortium, www.agrodep.org

            • IFPRI, International Food Policy Research Institute, www.ifpri.org

 

Le nombre de binômes est limité pour des raisons de qualité pédagogique.

 

Processus de sélection des projets et des candidats

Dossier de candidature

  • Formulaire de candidature (présentation du binôme et exposé du projet) (cf. plus haut)
  • Curriculum vitae

Calendrier

  • 15 juillet 2017 : date limite d’envoi du dossier à l’IHEDD
  • 31 juillet 2017 : annonce de la sélection des auditeurs par l’IHEDD
  • 18 septembre 2017 : début du séminaire à Dakar

 

Contact

Les candidats adresseront leur dossier de candidature, de même qu’ils pourront formuler toute demande de renseignements, par message électronique à l’administration de l’IHEDD.

    Philippe Messéant
    Secrétaire Général de l’IHEDD
    Tél. : +33(0)4 73 17 75 33 (ou 35)
    philippe.messeant@ferdi.fr

        Chloë Hugonnenc
        Assistante de l’IHEDD
        Tél. : +33(0)4 73 17 74 33
                          chloe.hugonnenc@ferdi.fr                  

            Ferdi - IHEDD
            63, bd François-Mitterrand
            63000 Clermont-Ferrand
            www.ferdi.fr

 

Événement organisé par la Ferdi, seule ou en collaboration

Formation de haut niveau sur l’adoption des nouvelles technologies agricoles

Photo De Janvry Modernisation et transformation de l’agriculture : comment induire l’adoption de nouvelles technologies agricoles ?

Contribuer à la modernisation de l’agriculture africaine en participant à une formation de haut niveau reposant sur une approche pédagogique innovante : le rapprochement des chercheurs et des décideurs pour une formulation concertée sur un projet d’inter­vention et une stratégie d’analyse d’impact dans le domaine agricole.

Avec les interventions d’Alain de Janvry et d’Élisabeth Sadoulet, Professeurs à l’Université de Californie à Berkeley et Senior Fellows à la Ferdi et celles de Tanguy Bernard, Professeur associé à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV et Research Fellow à IFPR.

Objectif : contribuer à la modernisation de l’agriculture africaine

Le but du séminaire est d’améliorer la formation de chercheurs et décideurs à mi-carrière des pays africains francophones à la définition d’une intervention encourageant l’adoption d’une technologie agricole et d’une stratégie d’évaluation. Le thème de l’adoption est motivé par l’importance de l’agriculture pour le développement de l’Afrique et le retard fréquent de ce continent dans la modernisation de l’agriculture par le biais de l’adoption de nouvelles technologies.

Public visé : associer chercheurs et décideurs sur un projet commun

Le séminaire reposera sur une approche pédagogique innovante. Il conduira les participants à formuler un projet d’intervention et une stratégie d’analyse d’impact qui pourra être soumis à un appel à propositions. Les participants seront pour moitié des chercheurs avec une connaissance préalable des méthodes d’évaluation d’impact, pour l’autre moitié des décideurs politiques ou des gestionnaires de projets. Les binômes chercheur-décideur devront être formés avant la candidature. La formation de ces binômes sera initiée soit par un chercheur qui aura identifié un porteur de projet (public, privé, ONG) dans le domaine agricole, soit par un décideur ou gestionnaire de projet qui envisage un projet pour résoudre un problème d’adoption dans le domaine agricole.  L’objectif du cours sera de permettre de finaliser le projet et d’y incorporer une analyse d’impact qui permettra son évaluation. Ces binômes seront sélectionnés sur la base d’une présentation du problème et d’une esquisse de projet qui sera ensuite élaboré au cours de la formation. Le cours sera offert en français. Les participants devront savoir lire l’anglais couramment.

Exposé du projet

Le projet aura pour but ultime l’adoption de nouvelles technologies en agriculture. Il pourra s’agir d’une utilisation plus intense d’engrais chimiques, de nouvelles semences ou races animales, de méthodes de contrôle de l’eau, de systèmes de cultures intensifs, d’amélioration de la qualité des produits, de vaccins pour le bétail, etc. Le projet identifiera la ou les contraintes les plus effectives à l’adoption de ces technologies. Il proposera une intervention pour relâcher ce ou ces contraintes. Le but de l’intervention pourra donc viser à mettre en place un système d’information, d’assurance, d’accès au crédit, d’accès au marché, d’aide à la prise de décision, de disponibilité locale de la technologie, etc. Le projet inclura une méthode d’analyse d’impact de l’intervention proposée. Le plan de l’exposé du projet sera le suivant (maximum de deux pages) :

• Titre du projet

• Noms et affiliations des deux auteurs

• Énoncé du problème à résoudre

• Identification de contraintes à relâcher

• Proposition d’intervention

• Ébauche d’analyse d’impact

• Résultats espérés et importance

Remise de prix

Les quatre meilleurs projets recevront un prix de 500$ pour permettre de poursuivre leur élaboration en vue d’une soumission à une compétition de recherche.

 

Intervenants


Alain de Janvry

Élisabeth Sadoulet

Tanguy Bernard

Le séminaire comprendra quatre éléments principaux :

• Évidence sur la problématique de l’adoption et théories de l’adoption

• Techniques d’évaluation d’impact par la méthode des essais contrôlés randomisés

          • Formulation de projets de recherche sur les contraintes à l’adoption :

  • Information, réseaux sociaux et vulgarisation
  • Risque et assurance
  • Liquidité et crédit
  • Accès au marché et profitabilité
  • Autres contraintes

• Élaboration d’un projet par binôme

La formation présente la particularité d’être offerte par les organisateurs à un nombre limité de binômes chercheurs-décideurs qui seront sélectionnés après appel à candidatures.

Le formulaire de candidature est téléchargeable ici.

Il est à retourner complété et signé par courrier postal ou par courrier électronique à l’IHEDD.

 

Prise en charge des participants

Les candidats sélectionnés seront pris en charge (voyage, hébergement, restauration, frais d’inscription) par les partenaires et sponsors de l’atelier :

            • Ferdi, www.ferdi.fr

• ATAI, Agricultural Technology Adoption Initiative, www.atai-research.org

• Banque mondiale, www.worldbank.org

            • Agrodep, African Growth and Development Policy Modeling Consortium, www.agrodep.org

            • IFPRI, International Food Policy Research Institute, www.ifpri.org

 

Le nombre de binômes est limité pour des raisons de qualité pédagogique.

 

Processus de sélection des projets et des candidats

Dossier de candidature

  • Formulaire de candidature (présentation du binôme et exposé du projet) (cf. plus haut)
  • Curriculum vitae

Calendrier

  • 15 juillet 2017 : date limite d’envoi du dossier à l’IHEDD
  • 31 juillet 2017 : annonce de la sélection des auditeurs par l’IHEDD
  • 18 septembre 2017 : début du séminaire à Dakar

 

Contact

Les candidats adresseront leur dossier de candidature, de même qu’ils pourront formuler toute demande de renseignements, par message électronique à l’administration de l’IHEDD.

    Philippe Messéant
    Secrétaire Général de l’IHEDD
    Tél. : +33(0)4 73 17 75 33 (ou 35)
    philippe.messeant@ferdi.fr

        Chloë Hugonnenc
        Assistante de l’IHEDD
        Tél. : +33(0)4 73 17 74 33
                          chloe.hugonnenc@ferdi.fr                  

            Ferdi - IHEDD
            63, bd François-Mitterrand
            63000 Clermont-Ferrand
            www.ferdi.fr

 

UN-OHRLLS : meeting on “Accelerating the Implementation of the Istanbul Programme of Action for the African Least Developed Countries”

UN-OHRLLS Matthieu Boussichas (Ferdi) participated in sessions on the Implementation of the Istanbul Programme of Action for the African Least Developed Countries and on broadband technology in developed countries in Africa.

The meeting on “Accelerating the Implementation of the Istanbul Programme of Action for the African Least Developed Countries” brought together key stakeholders to share country experiences on how the world’s least developed countries are integrating the 2030 Agenda for Sustainable Development, including the Sustainable Development Goals into national strategic planning. The meeting also focused on broadband technology and how least developed countries in Africa can leverage investments in broadband to achieve sustainable development. Case studies on broadband initiatives in African least developed countries also informed discussions. Outcomes of the meeting are planned to contribute to broader discussions on implementing the Sustainable Development Goals during the High Level Political Forum in New York.

Five sessions were scheduled :

  • Session I: Coherence and synergies between the IPoA, the 2030 Agenda and Agenda 2063
  • Session II: Accelerating the implementation of the IPoA, implementing the 2030 Agenda and Graduation Prospects
  • Session III : Case studies and discussion on how LDCs are leveraging investment in broadband infrastructure for national development
  • Session IV: Broadband applications and services for national development
  • Session V: Regulations and Financing investments in broadband

Matthieu Boussichas, Ferdi Research Officer participated in all sessions on the Implementation of the Istanbul Programme of Action for the African Least Developed Countries and on broadband technology in developed countries in Africa.

En savoir plus : http://unohrlls.org/event/ldcs-regional-meeting-senegal/

UN-OHRLLS : réunion régionale sur le thème «Accélérer la mise en œuvre du PAI pour les PMA»

UN-OHRLLS Matthieu Boussichas (Ferdi) a participé aux débats sur la mise en oeuvre du Programme d’Action d’Istanbul (PAI) et sur les enjeux de l'internet haut débit dans les pays les moins avancés (PMA)

Le but de la réunion régionale sur le thème « Accélérer la mise en œuvre du PAI pour les PMA » était de fournir aux acteurs clés une plateforme leur permettant de partager leurs réflexions et expériences sur la manière dont ils intègrent le Programme d’Action d’Istanbul (PAI) et le Programme de Développement Durable à l’horizon 2030 dans leurs cadres de planification stratégique nationale. La réunion était également centrée sur la technologie à large bande et sur la façon dont les PMA peuvent tirer profit des investissements dans la large bande pour atteindre le développement durable. Les études de cas sur les initiatives de connectivité à large bande des PMA d’Afriques seront présentées.

Cinq sessions étaient au programme :

  • Session I: Cohérence et synergies entre le PAI et le Programme de développement durable à l’horizon 2030
  • Session II: Accélérer la mise en œuvre du PAI, la mise en œuvre du Programme de Développement durable à l’horizon 2030 et les Perspectives de sortie de la catégorie des PMA
  • Session III : Études de cas et discussion sur la manière dont les PMA mobilisent les investissements dans les infrastructures à large bande pour le développement national
  • Session IV: Applications et services de la large bande pour le développement national
  • Session V: Règlementation et Financement des investissements dans la  connectivité à large bande

Matthieu Boussichas, Chargé de Recherche à la Ferdi a participé à l'ensemble des sessions sur la mise en oeuvre du PAI et sur les enjeux de l'internet haut débit dans les PMA.

En savoir plus : http://unohrlls.org/event/ldcs-regional-meeting-senegal/

Événement organisé par la Ferdi, seule ou en collaboration

Conference on financial Volatility, Macroprudential Regulation and Economic Growth in Low-Income Countries

The aim was to present and to discuss the contributions prepared for the project Volatility, Macroprudential Regulation and Economic Growth in Low-Income Countries

Organisation: Manchester University, CERDI, Ferdi and the BCEAO’s West African Training Centre for Banking Studies (COFEB).

The purpose of the conference was to present the research documents prepared during the project Volatility, Macroprudential Regulation and Economic Growth in Low-Income Countries and to discuss their implications for financial policies (especially macroprudential regulation) for sub-Saharan Africa.

This research project intended to gain a better understanding of the aforementioned issues in relation to financial volatility, macroprudential regulation and economic growth in low-income countries has been conducted over the past two years by the University of Manchester, in association with the Centre for Studies and Research on International Development (CERDI) and the Foundation for Studies and Research on International Development (FERDI). The project, which is being led by Professor Pierre-Richard Agénor, has been supported by two major institutions in the United Kingdom: the Economic and Social Research Council (ESRC) and the Department for International Development (DFID). The members of the project are part of an eminent group of researchers which includes Professor Patrick Guillaumont (FERDI) and Dr. Patrick Plane (Director of Research at CNRS-CERDI). The other members of the project represent a number of other institutions, including the Central Bank of West African States (BCEAO).

Programme

Prior to the conference, two training activities open to all participants were run on 8 November. The first activity, entitled Financial Stability, Macroprudential Policy and Monetary Policy: Current Issues and Debates, was led by Professor Agénor. The second activity, Methods of Analysing the Impact of Macroprudential Policies on Financial Stability and Economic Growth, was led by Dr. Neanidis and a team from FERDI.

 

Financial Volatility, Macroprudential Regulation and Economic Growth in Low-Income Countries

Dakar, 9 November 2016

 
 9:00-9:15 |Welcome
Ousmane Samba Mamadou (BCEAO), Aminata Haïdara (BCEAO), Prof. Pierre-Richard Agénor (Manchester) and Prof. Patrick Guillaumont (FERDI)
 
9:15-10:00 |Session 1: Macroprudential Regulation and Growth: Aid Volatility, Human Capital, and Growth
Prof. Pierre-Richard Agénor (Manchester)
 
10:00-10:45|Session 2: Volatile Capital Flows and Economic Growth: The Role of Macroprudential Regulation
Dr. Kyriakos Neanidis (Manchester)
 
10:45-11:15|Coffee break
 
11:15-12:00|Session 3: Economic Volatility and Inequality: Do Aid and Remittances Matter?
Dr. Lisa Chauvet (DIAL, FERDI) and Dr. Laurent Wagner (FERDI)
 
12:00-14:00|Lunch
 
14:00-14:45|Session 4: Does It Pour When it Rains? Capital Flows and Economic Growth in Developing Countries
Dr. Patrick Plane (Director of Research at CNRS-CERDI)
 
14:45-15:30|Session 5: The Growth of Lending, Information-Sharing and Macroprudential Policies
Dr. Samuel Guérineau (CERDI)
 
15:30-16:00|Coffee break
 
16:00-17:00 |Case studies
Prof. Patrick Guillaumont (FERDI) and Dr. Samuel Guérineau (CERDI)
 
17:00-17:30 |Round table discussion: Lessons Learned from the Macroprudential Regulation Project in West Africa
Prof. Pierre-Richard Agénor (Manchester), Prof. Sylviane Guillaumont Jeanneney (FERDI), Ousmane Samba Mamadou (BCEAO) and Samuel Guérineau (CERDI)
 
Closing remarks
Prof. Pierre-Richard Agénor (Manchester) and Ousmane Samba Mamadou (BCEAO)

 

Prior to the conference, two training activities open to all participants were run on 8 November:

1. Financial Stability, Macroprudential Policy and Monetary Policy: Current Issues and Debates. This activity will be led by Professor Pierre-Richard Agénor (Manchester). It focused on a review of recent evidence regarding the use of macroprudential tools and will discuss the importance of coordination between monetary policy and macroprudential policy. The implications for the franc zone will also be discussed.

2. Methods of Analysing the Impact of Macroprudential Policies on Financial Stability and Economic Growth. This activity was led by Dr. Neanidis (Manchester) and Marin Ferry (Université Paris-Dauphine). It focused on econometric methods and the type of data that are used to test the impact of macroprudential tools on economic growth. The databases created for the project wer also presented and discussed.

In the press

Abidjan.net, 9 novembre 2016

La politique macroprudentielle et ses effets sur les économies d’Afrique sub-sahraienne au menu d’une conférence régionale

A lire sur http://news.abidjan.net/

 

The global financial crisis has sparked a new debate about the nature and effectiveness of financial regulation. According to the consensus that has emerged from it, to contain systemic risks and preserve macroeconomic and financial stability, it is essential to go beyond a microprudential approach based solely on regulation of individual institutions and instead adopt a macroprudential approach in the form of regulatory provisions to strengthen the financial system’s resilience to systemic risks, and to limit disruption of the provision of financial services which could have serious adverse consequences for the real economy. At the same time, the growing attention that is being paid to systemic risks and financial vulnerabilities has spawned a huge debate in university and political circles about how macroprudential regulation can help to lessen the procyclicality of the financial system by preventing unsustainable expansions of lending and the creation of asset price bubbles. The current international banking regulations, which were laid down in 2011 by the Basel Committee on Banking Supervision, include a number of tools which are intended to solve this problem. The focus in recent discussions on the consequences of financial volatility for short-term economic stability and the short-term advantages of financial regulations is justified, given the cost of economic and financial crises.

However, the effects of financial volatility on growth and the ways in which they can be mitigated have been ignored to a great extent in these discussions. Gaining an understanding of the longer-term effects of financial regulation is nevertheless essential given the potential negative correlation associated with the fact that regulation policies — intended to reduce procyclicality and the risks of a financial crisis — could in fact be harmful to economic growth due to their impact on risk-taking and incentives to borrow and lend. This negative correlation exists despite the fact that these policies can also encourage indirect growth by contributing to a more stable environment in which actors can assess the risks and returns associated with their investment decisions.

The conference will take place in Dakar, Senegal, on 9 November 2016 in the COFEB office. Participants will be required to cover their own travel and accommodation expenses. A list of accredited hotels is available upon request.

To register for the conference and/or training activities, and for all other information, please contact Vincent Nossek, FERDI, at vincent.nossek@ferdi.fr as soon as possible. The closing date for registration is 15 October 2016. No registration requests will be accepted after this date.

Événement organisé par la Ferdi, seule ou en collaboration

Conférence sur la volatilité financière, régulation macroprudentielle et croissance économique dans les pays à faible revenu

L'objectif était de présenter et de discuter les documents de recherche préparés dans le cadre du projet "volatilité financière, régulation macroprudentielle et croissance économique dans les pays à faible revenu"

Organisateurs : Université de Manchester, Centre d'études et de recherche sur le développement international (Cerdi), Fondation pour les études et recherches sur le développement internetional (Ferdi) et Centre Ouest Africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB) de la BCEAO.

La conférence a permis de présenter les documents de recherche préparés dans le cadre du projet volatilité financière, régulation macroprudentielle et croissance économique dans les pays à faible revenu et de discuter de leurs implications pour les politiques financières (en particulier la régulation macroprudentielle) pour l’Afrique sub-saharienne.

Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les questions évoquées relatives à la volatilité financière, la régulation macroprudentielle et la croissance économique dans les pays à faible revenu. Ce projet a été mené au cours des deux dernières années par l’Université de Manchester, associée au CERDI et à la FERDI, sous la direction du Professeur Pierre-Richard Agénor, et a bénéficié de l’appui de deux institutions importantes au Royaume-Uni, le Economic and Social Research Consortium (ESRC) et le Department of International Development (DFID). Les membres du projet font partie d’un groupe éminent de chercheurs, incluant le Professeur Patrick Guillaumont (FERDI) et Patrick Plane (Directeur de recherche au CNRS-CERDI). Les autres membres du projet représentent plusieurs autres institutions, y compris et la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Programme

Le 8 novembre 2016, deux activités de formation ouvertes à tous les participants ont précédé la conférence. La première activité, intitulée, Stabilité financière, politique macroprudentielle, et politique monétaire : Enjeux et débats actuels, était animée par le Professeur Agénor. La seconde activité, Méthodes d’analyse de l’impact des politiques macroprudentielles sur la stabilité financière et la croissance économique, était animée par le Dr. Neanidis et une équipe de la FERDI. Le programme de ces activités est présenté ci-dessous.

Conférence Université de Manchester, CERDI, FERDI et Centre Ouest Africain de Formation et d’Etudes Bancaires (COFEB)
Volatilité financière, régulation macroprudentielle et croissance économique dans les pays à faible revenu
Dakar, 9 Novembre 2016


9-9:15 |Mots de bienvenue
Ousmane Samba Mamadou (BCEAO), Aminata Haïdara (BCEAO), Pr. Pierre-Richard Agénor (Manchester) et Pr. Patrick Guillaumont (FERDI)
 
9:15-10:00 |Session 1 : Régulation macroprudentielle et croissance ; volatilité de l’aide, capital humain et croissance
Pr. Pierre-Richard Agénor (Manchester)
 
10:00-10:45 |Session 2: Volatilité des flux de capitaux, régulation macroprudentielle et croissance
Dr. Kyriakos Neanidis (Manchester)
 
10:45-11:15 |Pause-café
 
11:15-12:00 |Session 3 : Volatilité économique et inégalités : Rôle de l’aide et des transferts
Dr. Lisa Chauvet (Dial, FERDI) et Dr. Laurent Wagner (FERDI)
 
12:00-14:00 |Pause déjeuner
 
14:00-14:45 |Session 4 : Does It Pour When it Rains? Capital Flows and Economic Growth in Developing Countries
Dr. Patrick Plane (Directeur de recherche au CNRS-CERDI)
 
14:45-15:30 |Session 5 : Croissance du crédit, partage de l’information, et politiques macroprudentielles
Dr. Samuel Guérineau (CERDI)
 
15:30-16:00 |Pause-café
 
16:00-17:00 |Etudes de cas
Pr. Patrick Guillaumont (FERDI) et Dr. Samuel Guérineau (CERDI)
 
17:00-17:30 |Table ronde : Leçons du projet pour la régulation macroprudentielle en Afrique de l’Ouest
Pr. Pierre-Richard Agénor (Manchester), Pr. Sylviane Guillaumont Jeanneney (FERDI), Ousmane Samba Mamadou (BCEAO), et Samuel Guérineau (CERDI)
 
Mots de clôture 
Pr. Pierre-Richard Agénor (Manchester) et Ousmane Samba Mamadou (BCEAO)
 
 
La conférence était précédée le 8 novembre par deux activités de formation, ouvertes à tous les participants :

1. Stabilité financière, politique macroprudentielle, et politique monétaire : Enjeux et débats actuels.
Cette activité était animée par le Professeur Pierre-Richard Agénor (Manchester). Elle portera sur une revue des évidences récentes sur l’utilisation des instruments
macroprudentiels et discutera de l’importance de la coordination entre politiques monétaire et macroprudentielle. Les implications pour la zone franc seront également discutées.

2. Méthodes d’analyse de l’impact des politiques macroprudentielles sur la stabilité financière et la croissance économique.
Cette activité était animée par le Dr. Neanidis (Manchester) et Marin Ferry (Université Paris-Dauphine). Elle portera sur les méthodes économétriques et le type de données utilisées pour tester l’impact des instruments macroprudentiels sur la croissance économique. Les bases de données construites dans le cadre du projet seront également présentées et discutées.
 
Dans la presse

Abidjan.net, 9 novembre 2016

La politique macroprudentielle et ses effets sur les économies d’Afrique sub-sahraienne au menu d’une conférence régionale

A lire sur http://news.abidjan.net/

La crise financière mondiale a conduit à un nouveau débat sur la nature et l’efficacité de la réglementation financière. Selon le consensus qui s’en est dégagé, pour contenir les risques systémiques et préserver la stabilité macroéconomique et financière, il est essentiel d’aller au-delà d’une approche microprudentielle, axée uniquement sur la réglementation des institutions individuelles, et d’adopter au contraire une perspective macroprudentielle, sous forme de dispositions réglementaires visant à accroître la résilience du système financier face aux risques systémiques et à limiter les perturbations de l’offre de services financiers qui peuvent avoir de graves conséquences négatives pour l’économie réelle. Dans le même temps, le surcroît d’attention accordé aux risques systémiques et aux vulnérabilités financières a suscité un vaste débat dans les milieux universitaires et politiques sur la façon dont la réglementation macroprudentielle peut contribuer à atténuer la procyclicité du système financier, en empêchant les expansions de crédit non durables ainsi que l’accumulation de bulles de prix d'actifs. Les normes bancaires internationales actuelles, établies en 2011 par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, comprennent un certain nombre d’instruments destinés à résoudre ce problème. Le centrage des récentes discussions sur les conséquences de la volatilité financière pour la stabilité économique à court terme et sur les avantages à court terme de la réglementation financière est justifié, compte tenu du coût des crises économiques et financières.
Toutefois, les effets de la volatilité financière sur la croissance et les moyens de les atténuer ont été largement absents de ces discussions. Or, la compréhension des effets à plus long terme de la réglementation financière est essentielle en raison de la corrélation négative potentielle liée au fait que les politiques de réglementation, destinées à réduire la procyclicité et les risques de crise financière, pourraient bien être nuisibles à la croissance économique, du fait de leur incidence sur la prise de risques et les incitations à emprunter et à prêter. Cette corrélation négative existe en dépit du fait que ces politiques peuvent également favoriser la croissance de
manière indirecte, en contribuant à un environnement plus stable dans lequel les acteurs peuvent évaluer les risques et les rendements associés à leurs décisions d’investissement.

La conférence se déroulera à Dakar, Sénégal, le 9 novembre 2016, dans les locaux du COFEB. Les participants devront couvrir leurs frais de transport et de logement sur place. La liste d’hôtels accrédités est disponible sur demande.

Pour l’inscription à la conférence et/ou aux activités de formation, ainsi que pour toute autre information, prière de contacter le plus tôt possible : Vincent Nossek, FERDI, à vincent.nossek@ferdi.fr. La date limite d’inscription est le 15 octobre 2016. Aucune inscription ne sera acceptée après cette date.

Politiques fiscales pour la mobilisation des ressources intérieures

Atelier de partage d’expériences et d’échanges organisé par l'OIF et le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan de la République du Sénégal

Céline de Quatrebarbes, chargée de recherche à la Ferdi a participé à l'atelier pour présenter les travaux de la Ferdi sur le partage de la rente minière.

La mobilisation des ressources publiques intérieures est une question centrale pour le financement du développement. Elle a fait l’objet de nombreux débats dans le cadre de la préparation de la Conférence internationale d’Addis-Abeba sur le financement du développement et lors des négociations concernant le nouveau programme de développement pour l’après 2015.

Au-delà de la révision des règles du système fiscal international, d’abord discutée au sein de l’OCDE, c’est l’ensemble des règles fiscales nationales, régionales et internationales qui sont aujourd’hui réévaluées et réexaminées au sein des différentes institutions qui traitent de ces questions. Il est important que les pays en développement les plus vulnérables puissent contribuer à ces travaux pour que les programmes d’appui qui leur sont destinés puissent réellement répondre à leurs besoins prioritaires.

Dans ce cadre, l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan de la République du Sénégal ont organisé un atelier dont l'objectif était d'échanger avec les conseillers et hauts cadres des ministères des finances concernés par la définition et la mise en œuvre des politiques fiscales et de s’accorder sur les principales mesures à prendre, ainsi que sur les besoins prioritaires d’appui à mettre en œuvre.

Céline de Quatrebarbes, chargée de recherche à la Ferdi et spécialiste des questions liées au partage de la rente minière, participait à cet atelier où elle a présenté ses travaux : Le partage de la rente minière: Un enjeu budgétaire en Afrique

En savoir plus :

Politiques fiscales pour la mobilisation des ressources intérieures

Atelier de partage d’expériences et d’échanges organisé par l'OIF et le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan de la République du Sénégal

Céline de Quatrebarbes, chargée de recherche à la Ferdi a participé à l'atelier pour présenter les travaux de la Ferdi sur le partage de la rente minière.

La mobilisation des ressources publiques intérieures est une question centrale pour le financement du développement. Elle a fait l’objet de nombreux débats dans le cadre de la préparation de la Conférence internationale d’Addis-Abeba sur le financement du développement et lors des négociations concernant le nouveau programme de développement pour l’après 2015.

Au-delà de la révision des règles du système fiscal international, d’abord discutée au sein de l’OCDE, c’est l’ensemble des règles fiscales nationales, régionales et internationales qui sont aujourd’hui réévaluées et réexaminées au sein des différentes institutions qui traitent de ces questions. Il est important que les pays en développement les plus vulnérables puissent contribuer à ces travaux pour que les programmes d’appui qui leur sont destinés puissent réellement répondre à leurs besoins prioritaires.

Dans ce cadre, l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan de la République du Sénégal ont organisé un atelier dont l'objectif était d'échanger avec les conseillers et hauts cadres des ministères des finances concernés par la définition et la mise en œuvre des politiques fiscales et de s’accorder sur les principales mesures à prendre, ainsi que sur les besoins prioritaires d’appui à mettre en œuvre.

Céline de Quatrebarbes, chargée de recherche à la Ferdi et spécialiste des questions liées au partage de la rente minière, participait à cet atelier où elle a présenté ses travaux : Le partage de la rente minière: Un enjeu budgétaire en Afrique

En savoir plus :

  • 1
  • 2