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GSMA Mobile 360 Series West Africa

Fayçal Sawadogo, PhD candidate (CERDI) and research assistant at FERDI, participated in the Made in Africa session.

 

On April 17, 2019, Fayçal Sawadogo, PhD candidate  at CERDI and research assistant at FERDI, participated in the Made in Africa session. This session addressed several issues including digital divide, connectivity, financial inclusion, taxation, communication and health.

Fayçal Sawadogo discussed on the taxation of telecommunication companies in Africa : The tax pressure on the sector through the Average Effective Tax Rate, the instability of tax regimes, the need for specific taxation reforms and public financial management were the subject of his presentation. The main conclusion is that the moderation of specific taxation could lead to better access to telecommunications services for populations, higher tax revenues for governments, and higher net cash flows for operators.

 

GSMA Mobile 360 Series West Africa

Fayçal Sawadogo, doctorant au Cerdi et assistant de recherche à la Ferdi a participé à la session Made in Africa.
Le 17 avril 2019, Fayçal Sawadogo, doctorant au Cerdi et assistant de recherche à la Ferdi a participé à la session Made in Africa qui a abordé plusieurs questions notamment sur le digital divide, la connectivité, l'inclusion financière, la fiscalité, la communication et la santé.

Fayçal Sawadogo est intervenu sur la question de la fiscalité des entreprises de télécommunications en Afrique. La pression fiscale sur le secteur à travers le Taux Effectif Moyen d'Imposition (TEMI), l'instabilité des régimes fiscaux, la nécessité de réformes de la fiscalité spécifique et la gestion des finances publiques ont fait l'objet de sa présentation. La principale conclusion étant que la modération de la taxation spécifique pourrait conduire à un meilleur accès aux services de télécommunications pour les populations, à des recettes fiscales plus élevées pour les Etats et à des flux nets de trésorerie plus élevés pour les opérateurs.

 

Workshop on how to take vulnerabilities into account for the allocation of concessional funds.

Banque Africaine de développement Patrick Guillaumont and Laurent Wagner presented at the African Development Bank's headquarters the conclusions of the study on how to take vulnerabilities into account for the allocation of concessional funds.

On Friday, March 8, Patrick Guillaumont and Laurent Wagner presented at the African Development Bank's headquarters in Abidjan the conclusions of a study conducted by Ferdi at the request of the African Development Bank on how to take vulnerabilities into account for the allocation of concessional funds. The debate on the criteria for allocating aid is based on the search for a balance between the needs of countries and the potential effectiveness of aid. Performance-based allocation gives weight to the subjective assessment of the quality of economic policy and governance (through different composite indices) and a very low weight to the objective indicator of needs. These subjective indices have been widely criticized as they do not correspond to either a real measure of performance or a robust element of aid effectiveness. Above all, they do not sufficiently take into account the real needs of countries, especially those resulting from the structural handicaps that they face.

As a result, Ferdi proposed to introduce other criteria alongside traditional indicators of performance-based allocation formulae, such as low human capital, structural economic vulnerability, and vulnerability to climate change, internal violence and the risks of violence in the countries. This set of indicators makes it possible to take into account country needs, their capacities and the potential impact of aid. These ideas are now central to the concerns of major multilateral donors facing the increasingly pressing issue of State Fragility for the allocation of concessional funds.

 

Patrick Guilaumont and Laurent Wagner :

Allocating ADF funds according to performance and fragility in an integrated framework

 

 

 

Atelier sur la prise en compte des vulnérabilités pour l'allocation des fonds concessionnels.

Banque Africaine de développement Patrick Guillaumont et Laurent Wagner ont présenté au siège de la Banque Africaine de développement les conclusions de l'étude sur la prise en compte des vulnérabilités pour l'allocation des fonds concessionnels.

Le vendredi 8 mars, Patrick Guillaumont et Laurent Wagner ont présenté au siège de la Banque Africaine de développement à Abidjan les conclusions d'une étude réalisée par la Ferdi à la demande de la Banque Africaine sur la prise en compte des vulnérabilités pour l'allocation des fonds concessionnels. Le débat sur les critères d’allocation de l'aide repose sur la recherche d'un équilibre entre les besoins des pays et l'efficacité potentielle de l'aide. L’allocation basée sur la performance donne un poids dominant à l’évaluation subjective de la qualité de la politique économique et de la gouvernance (par le biais de différents indices composites) et un poids très faible à l’indicateur objectif qu’est le revenu par habitant. Ces indices subjectifs ont été largement critiqués car ils ne correspondent ni à une véritable mesure de la performance, ni à un élément robuste de l'efficacité de l'aide. Avant tout, ils ne prennent pas suffisamment en considération les besoins réels des pays, en particulier ceux résultant des handicaps structurels auxquels ceux-ci sont confrontés.

En conséquence, la Ferdi a proposé d'introduire d’autres critères à côté des indicateurs traditionnels de l’allocation basée sur la performance, tel que le faible niveau du capital humain, la vulnérabilité économique structurelle, la vulnérabilité au changement climatique ainsi que la violence interne et les risques de violence des pays. Cet ensemble d’indicateurs permet ainsi de prendre convenablement en compte les besoins des pays, leurs capacités et l'impact potentiel de l'aide. Ces idées sont aujourd’hui au centre des préoccupations des principaux donateurs multilatéraux faisant face à la question de plus en plus pressante de la Fragilité des Etats dans le cadre de l’allocation des fonds concessionnels.

 

Patrick Guilaumont et Laurent Wagner :

Allocating ADF funds according to performance and fragility in an integrated framework

 

 

 

Africa Resilience Forum 2019

Patrick Guillaumont (FERDI) addressed the sixth plenary session on tools, products and strategies for building resilience.

More than 300 attended the third edition of the Africa Resilience Forum (ARF) held from 4 to 6 March, 2019 at the African Development Bank headquarters in Abidjan. This year's forum focused on the theme "Fragility, Migration and Resilience".

The proceedings provided an opportunity for participants, including senior members of governments, representatives of international organizations, leading members of civil society, academics and businesspersons, to discuss the ongoing challenges posed by migration - security, youth unemployment, gender issues, and the effects of climate change.

Patrick Guillaumont, President of Ferdi, addressed the sixth plenary session on tools, products and strategies for building resilience.

Information : https://www.afdb.org/fr/

Forum africain pour la résilience 2019

Patrick Guillaumont (Ferdi) est intervenu lors de la sixième session plénière consacrée aux outils, produits et stratégies pour renforcer la résilience.

Plus de 300 personnes ont participéà la troisième édition du Forum africain pour la résilience (FAR) sur le thème « Fragilité, Migration et Résilience » organisé du 4 au 6 mars 2019 au siège de la Banque africaine de développement à Abidjan.

Les travaux ont permis aux participants, parmi lesquels des Premiers ministres, des membres du gouvernement, des représentants d’organisations internationales, des figures de la société civile ainsi que des universitaires et des hommes d’affaires, de débattre des défis posés par la migration : la sécurité ; le chômage des jeunes ; les questions de genre ; les effets du changement climatique.

Patrick Guillaumont, président de la Ferdi,  est intervenu lors de la sixième session plénière consacrée aux outils, produits, politiques et stratégies pour renforcer la résilience.

Intervention de Patrick Guillaumont :

"Mon propos portera sur un point général, que j’illustrerai par une remarque touchant à l’expérience des pays du Sahel. L’allocation des fonds concessionnels tels que ceux du fonds africain de développement est un outil majeur pour lutter contre la fragilité et bâtir la résilience.

La Banque africaine a eu un rôle innovateur majeur à cet égard, en particulier en créant la facilité de soutien à la transition (la TSF) et en concevant le CFRA.

Mais son rôle peut être renforcé grâce à une réforme de l’allocation du FAD, l’allocation devenant un outil contre la fragilité et pour la résilience, dans une approche qui ne soit pas seulement curative, mais aussi préventive.

En effet les fonds accordés à travers la TSF le sont en fonction d’une fragilité observée et que l’on espère voir diminuer, alors qu’il faut aussi penser à prévenir l’explosion de la fragilité. Au début de la décennie la majeure partie des pays sahéliens n’était pas considérée comme fragiles car ils avaient de bonnes performances, mais ils étaient fragiles. Et ils le sont manifestement apparus. C’est pourquoi nous proposons de promouvoir une PVBA (Performance and Vulnerability Based Allocation) à la place de la PBA (Performance Based Allocation), c’est-à-dire de prendre en compte dans l’allocation du Fonds africain à l’ensemble des pays qui y sont éligibles les vulnérabilités et fragilités dont ils ne sont pas responsables. Tous en effet sont fragiles ex ante, mais à des degrés divers.

Pour cela il faut identifier et mesurer les principales formes de vulnérabilité structurelle auxquelles font face les pays africains, qui sont au nombre de trois : la vulnérabilité économique, telle qu’elle se manifeste par exemple par l’instabilité des exportations; la vulnérabilité physique au changement climatique, qui par exemple se manifeste par une aridité croissante et par une intensification des chocs climatiques; la vulnérabilité socio-politique, celle qui est exogène et qui se traduit par un risque de violence et de conflit.

Ces trois formes de vulnérabilité doivent être prises en compte dans l’allocation car elles interagissent pour freiner le développement, mais aussi pour provoquer des migrations contraintes. C’est la raison pour laquelle dans les indicateurs suggérés pour l’allocation il a été proposé d’introduire à côté du revenu par tête un indicateur de besoins humains qui est un indicateur des Nations unies auquel on a ajouté la proportion de réfugiés par rapport à la population, considérée comme un choc externe et une charge éventuellement importante dans certains pays, mais aussi la proportion de jeunes dans la population, qui est élevée dans tous les pays africains mais à des degrés divers et qui constitue en quelque sorte une contrainte exogène.

Je termine ce propos en l’illustrant par ce que nous avons appelé la Chaire Sahel. La Chaire Sahel établie à Ouagadougou a pour objet de suivre et d’évaluer de l’intérieur les politiques mises en œuvre pour permettre aux pays du G5 Sahel de surmonter de façon durable l’extrême fragilité qu’ils connaissent, en raison de facteurs économiques, de facteurs climatiques et d’une insécurité tout aussi exogène."

 

Informations : https://www.afdb.org/fr/

Regional seminar - Modernization of customs procedures and controls in major West African seaports.

Anne-Marie Geourjon, FERDI Head of program, was an IMF expert attendee.

This regional seminar was organized by the Fiscal Affairs Department (FAD) of the International Monetary Fund (IMF). It is part of the three-year technical assistance programme (2017-2019) financed by Japan with the Technical Assistance Centre for Central Africa (AFRITAC Centre). This assistance programme aims to strengthen customs procedures and controls in West African ports. It is designed for six countries, including three English-speaking countries (Ghana, Liberia, and Nigeria) and three French-speaking countries (Benin, Côte d'Ivoire and Togo).

The seminar held in Abidjan from 25 to 27 September 2018 focused on three main themes: (1) the use of mirror data by Customs; (2) the automation of risk analysis for pre-release verifications; and (3) the monitoring and surveillance of goods in transit. See programme.

Anne-Marie Geourjon, FERDI Head of programme, was an IMF expert attendee. Her intervention focused on :

Séminaire régional – Modernisation des procédures et contrôles douaniers dans les grands ports maritimes de l’Afrique de l’Ouest

Anne-Marie Geourjon, responsable de programme Ferdi, intervenait à ce séminaire en tant qu'expert FMI.

Ce séminaire régional était organisé par le Département des finances publiques (FAD) du Fonds monétaire international (FMI). Il s'inscrit dans le cadre du programme d’assistance technique d’une durée de trois ans (2017-2019) financé par le Japon en liaison avec le Centre d’assistance technique pour l’Afrique centrale (AFRITAC Centre). Ce programme d'assistance vise le renforcement des procédures et des contrôles douaniers dans les ports des pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’adresse à six pays dont trois pays anglophones (Ghana, Liberia et Nigeria) et trois pays francophones (Bénin, Côte d’Ivoire et Togo).

Le séminaire organisé à Abidjan du 25 au 27 septembre 2018 focalisait sur trois thèmes principaux : (1) l’exploitation des valeurs miroirs par la douane; (2) l’automatisation de l’analyse du risque pour la sélection des vérifications; et (3) le suivi et la surveillance des marchandises en transit. Voir programme.

Anne-Marie Geourjon, responsable de programme Ferdi, est intervenue à ce séminaire en tant qu'expert FMI. Ses interventions ont porté sur :

 

Africa Resilience Forum

African resilience forum Patrick Guillaumont and Tertius Zongo were speakers on issues related to the security-development-humanitarian nexus, the challenges and opportunities of the Sahel and Lake Chad regions.

The Africa Resilience Forum is organised by the African Development Bank and it aims to explore and discuss the innovative options contributing to the implementation of the Bank's five strategic priorities, called High 5: Light up & power Africa, Feed Africa, Industrialize Africa , Integrate Africa, Improve the quality of life for the people of Africa.

Organised on February 8- 9, 2018 in Abidjan, the second edition of the Forum hosted more than 300 people on the theme “Building Resilience at the Bottom of the Pyramid.”

Tertius Zongo, former Prime Minister of Burkina Faso, Senior Fellow Ferdi and African head of the Sahel Chair [link to the page] spoke at the plenary session "Creating an enabling environment for scaling up financing of commercially viable solutions at the community level" and on the parallel workshop devoted to the challenges and opportunities of the Sahel and Lake Chad regions. [see program]

Patrick Guillaumont, President of Ferdi, spoke at the plenary session on "The Security-Development-Humanitarian nexus" with Hugh MacLeman (OECD-INCAF), AJ Morgen (IOM Burundi), Vanessa Moungar (AfDB).

 

 

Forum africain pour la résilience

African resilience forum Patrick Guillaumont et Tertius Zongo étaient invités à s’exprimer sur des sujets touchant à la corrélation entre la sécurité, le développement et l’humanitaire, sur les défis et perspectives des régions Sahel et du Lac Tchad.

Organisé par la Banque africaine de développement, le Forum africain pour la résilience a pour objectif d’explorer et d’échanger sur les options innovantes contribuant à la mise en œuvre des cinq priorités stratégiques de la Banque, dites High 5 : éclairer l’Afrique, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique, améliorer la qualité de vie des populations en Afrique [lien vers page de présentation des High 5]

Organisée les 8 et 9 février 2018 à Abidjan, la seconde édition du Forum a accueilli plus de 300 personnes et avait pour thème : Renforcer la résilience des populations au bas de la pyramide.

Tertius Zongo, ancien Premier ministre du Burkina Faso, senior fellow Ferdi et responsable africain de la Chaire Sahel était intervenant pour la session plénière « Créer un environnement propice à l’augmentation du financement de solutions commercialement viables au niveau communautaire » et sur l’atelier parallèle consacré aux défis et perspectives des régions du Sahel et du Lac Tchad. [voir programme]

Patrick Guillaumont, président de la Ferdi était intervenant pour la session plénière sur « la corrélation sécurité –développement-humanitaire : la Corne de l’Afrique » aux côtés de Hugh MacLeman (OCDE-INCAF), AJ Morgen (IOM Burundi), Vanessa Moungar (BAD).

 

 

Verbatim de l’intervention de Patrick Guillaumont:

Chaque crise est une histoire spécifique, mais chacune livre des enseignements généraux quant aux facteurs et conséquences. La situation de la Corne de l’Afrique est évidemment différente de celle du Sahel, mais elles ont des aspects communs et les enseignements tirés correspondent aux conclusions du Sommet humanitaire d’Istanbul. Le cercle vicieux pauvreté-insécurité-pauvreté (conflict trap) y est amplifié par :

- les conditions climatiques (sécheresse),
- le radicalisme religieux,
- l’opposition entre nomades et sédentaires face à la pénurie d’eau,
- la stratification ethnique et ses implications séparatistes (plus poussées en Somalie).

Les tentatives d’accord entre les parties n’ont pas abouti (pour la région Corne de l’Afrique) ou n’ont pas été appliquées (accord d’Alger pour le Sahel). Dans les deux cas la crise est régionale, avec des mouvements transfrontaliers de personnes, certes jusqu’ici plus intenses dans la Corne de l’Afrique (avec le plus grand camp de réfugiés au monde situé au Kenya), mais qui constituent une menace future pour tous les pays d’Afrique de l’Ouest, y compris pour les pays côtiers (Côte d’Ivoire).

Ainsi, les actions entreprises au niveau régional, telles le Drought Resilience and Sustainability Livehood Project dans la région de la Corne de l’Afrique ou le G5 Sahel, ont un rôle important à jouer. Elles concernent aussi les pays voisins, eux aussi fragilisés, pour rechercher des solutions et, au besoin, intervenir (Kenya, Côte d’Ivoire et CEDEAO).

Comment briser le cercle vicieux ?

La réponse « sécuritaire + humanitaire » n’a pas suffi dans la région de la Corne de l’Afrique, ni d’ailleurs au Sahel, car elle n’a pas suffisamment atteint « le bas de la pyramide ». La crise humanitaire a provoqué une réaction internationale, mais celle-ci était une réaction sécuritaire plus qu’une réaction orientée vers le développement. L’accompagnement par la politique de développement n’a pas été suffisant pour toucher aux racines de la crise. Ceci s’explique souvent par la difficulté de mise en œuvre, en particulier par la difficulté d’opérer dans des zones de grande insécurité où l’accompagnement implique des modes d’action et des procédures différents et le recours à l’action humanitaire et aux ONG locales.

L’enseignement commun est que l’action préventive est essentielle, ce qui correspond aux conclusions du Sommet d’Istanbul. Une action préventive inclut l’allocation de l’aide entre pays en fonction de la vulnérabilité économique, climatique, et de la fragilité politique. Elle implique aussi une orientation des actions de développement vers ce qui concerne le « bas de la pyramide » : éducation de base et développement rural. Comparée au coût des conflits, la rentabilité de la prévention est extrêmement élevée. Certes, nous ne sommes jamais sûrs de pouvoir prévenir, mais il est impératif d’identifier ce qui détermine la probabilité de conflits et d’événements violents, afin de pouvoir les diminuer. Pour éviter la récurrence, l’action curative rejoint au bas de la pyramide l’action préventive.

La question de la prédiction/prévention des conflits est bien revenue au cœur des préoccupations :

Extraits des Résolutions d’Istanbul – Sommet humanitaire mondial :

"Core Commitment 1: Commit to act early upon potential conflict situations based on early warning findings and shared conflict analysis, in accordance with international law".

D'ailleurs il est intéressant pour nous de noter que:

" requests that the Secretary-General develop a  comprehensive plan to strengthen conflict prevention at the United Nations based on lessons learnt and recommendations emanating from the Advisory Group of Experts on the 2015 Review of the United Nations Peacebuilding Architecture, the Report of the High-level Independent Panel on Peace Operations, and the Global Study on the implementation of resolution 1325, in time for the “World Prevention Forum” by 2020."

Le texte officiel de 25 pages contient 19 fois le mot vulnérabilité...

 

Les anciens du Cerdi


A l’issue du Forum, Patrick et Sylviane Guillaumont ont pu rencontrer les anciens du Cerdi présents à Abidjan.